Ronflements : et si c'était de l'apnée du sommeil ? Le médecin généraliste connait les antécédents

le généraliste peut évaluer la possibilité de l'apnée en regardant vos
Le généraliste peut évaluer la possibilité de l'apnée en regardant vos antécédents. © Artur Gabrysiak - Fotolia

Si vous avez repéré ces symptômes diurnes ou nocturnes, pas de panique. Ils peuvent être dus à de nombreux facteurs : infection ORL virales (rhume) favorisant les ronflements et le mauvais sommeil, mais aussi le stress.

"Par contre, si les symptômes durent au-delà de 6 mois, ou que la fatigue persiste après une période de vacances, consultez votre médecin généraliste pour en rechercher la cause", insiste le Dr Blumen. 

Apnées sur le dos ou sur le côté ?

Le médecin vous posera alors des questions pour connaître les causes et les conséquences potentielles de vos symptômes.

Une description précise de votre vie quotidienne servira également à l'évaluation du risque d'apnée du sommeil : impression ou non de mauvais sommeil, position dans laquelle surviennent les ronflements, troubles de la mémoire, céphalées matinales, troubles de la concentration, irritabilité, etc.

De même, les signes diurnes peuvent aussi orienter le diagnostic : somnolence, endormissement pendant la journée, etc.

"La présence du conjoint est également utile lors de la consultation, précise le Dr Marc Blumen, car le patient ne se rend pas toujours compte aussi bien des réveils nocturnes que des épisodes de somnolence dans la journée."

Face aux résultats de cet interrogatoire, le médecin généraliste peut conseiller la consultation d'un ORL ou d'un spécialiste du sommeil ou faire lui-même un examen clinique afin de s'assurer qu'il n'y a pas d'obstacle dans le pharynx (tumeurs, par exemple) qui entraînerait une obstruction partielle des voix aériennes.

Sommaire