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Mycose ou vaginose : savoir les différencier

Démangeaisons, irritations, sécrétions douteuses ou odorantes... Si ces manifestations traduisent un évident déséquilibre du microbiote vaginal, il est souvent difficile de définir le type d'infection en cause. Toutes nos solutions pour y voir plus clair et accompagner efficacement le traitement.

Mycose ou vaginose : savoir les différencier
© Shutterstock / 9nong

Démangeaisons au niveau de la vulve et du vagin (rouges et gonflés), pertes blanchâtres et épaisses, douleurs lors de la miction ou de rapports sexuels ? C'est sans doute une mycose vaginale. Si au contraire les pertes sont malodorantes ou grisâtres, et accompagnées de démangeaisons au niveau du vagin et d'une sensation d'inconfort, c'est plutôt une vaginose bactérienne. En ligne de mire, dans le cas de ces deux types d'infections ? Une flore qui souffre d'un déséquilibre, soit via la prolifération du candida albicans, ce champignon naturellement présent dans le corps (mycose), soit à cause de l'augmentation du pH vaginal et de la disparition des bactéries protectrices, les lactobacilles (vaginose). 

Les solutions à mettre en œuvre pour restaurer la flore vaginale 

Dès les premiers symptômes, on consulte son médecin pour bénéficier d'un traitement approprié et, en parallèle, on respecte les règles d'hygiène essentielles (port de sous-vêtements en coton, toilette intime externe, utilisation de soins lavants doux et sans savon etc.). En guise de soin complémentaire, on opte pour une cure de probiotiques ; ces micro-organismes nécessaires à la " bonne santé " de la flore, à utiliser localement par voie gynécologique. Leur intérêt ? Réensemencer la flore en lactobacilles, restaurer et stabiliser naturellement le microbiote intime, rééquilibrer son pH et renforcer ses mécanismes de défenses physiologiques. 


Les lactobacilles, des acteurs de la santé du microbiote vaginal 

Ecosystème fragile, la flore vaginale est défendue par les lactobacilles, de " bonnes bactéries " qui forment un biofilm protecteur et en charge de défendre le vagin contre les agressions internes et externes. Leur souche majoritaire dans une flore saine est le Lactobacillus crispastus qui disparait quasi totalement en cas de vaginose bactérienne. On la retrouve dans le dispositif médical PHYSIOFLOR® unique probiotique vaginal composé à 100 % d'une souche brevetée de Lactobacillus crispatus (souche IP174178) qui non seulement permet de soulager efficacement (et en une seule semaine) l'inconfort lié aux mycoses et vaginoses, mais aussi de limiter les risques de récidive des infections vulvo-vaginales notamment la vaginose bactérienne ...