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Femmes > Santé > Contributions > Vous avez interrompu volontairement votre grossesse ?
C'est une décision difficile à prendre, à vivre, mais qui est parfois nécessaire. Que ce soit une IVG médicamenteuse ou une intervention chirurgicale, vous êtes passée par là. Comment avez-vous vécu ce moment difficile ? Cela vous a-t-il laissé des séquelles, physiques ou psychologiques. Témoignez de votre expérience.

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Mon avortement à 21 semaines en Hollande

 Mon avortement à 21 semaines en Hollande  

Une Inconnue , Limoges le 27 janvier 2010

Quel mode d’IVG aviez-vous choisi ?

Je n'ai pas eu le choix. J'ai su que j'étais enceinte à 19 semaines. Je n'ai eu aucun signe ou symptôme m'avertissant de cette grossesse même pire mon médecin ne l'envisageait pas vu que j'ai perdu énormément de sang pendant cette période, il parlait de petites hémorragies donc pas de grossesse. J'ai dû avorter en hollande à 21 semaines de grossesse. Ils m'ont retiré mon foetus par dilatation utérine et retrait du foetus manuellement et après il m'ont fait un curetage par aspiration.

Avez-vous connu des difficultés pour avoir accès aux consultations (à l’hôpital, chez votre médecin) ?

Avant l'avortement en Hollande lors de mes rendez-vous à l'hôpital en France, j'ai subi le jugement des gynécologues en ce qui concerne l'avortement. Je vis dans une petite ville au milieu du Limousin qui ne veulent pas entendre parler d'avortement à l'étranger. C'était très dur je crois que c'est la pire décision que l'on peut prendre, beaucoup de gens disent que c'est une solution de facilité mais bien au contraire il faut le vivre avant de juger. Je n'ai pas pu le garder parce que j'ai 22ans que je n'étais pas prête. Ce qui a contribué à mon choix est que j'ai été élevée par ma grand-mère que je ne connais presque pas, ma mère et je n'ai jamais vu mon père. C'est très dure comme enfance. Je ne veux en aucun cas ça pour mon future enfant. C'est le meilleur raisonnement à avoir car c'est plus facile de garder un bébé non désiré et de le rendre malheureux que d'aller avorter et sachant qu'on est en train de tuer ce petit être c'est très culpabilisant, mais au moins je n'ai pas gâché sa vie.

Avez-vous été satisfaite de votre prise en charge ? Aviez-vous l’impression d’avoir été suffisamment suivie et conseillée ?

En Hollande j'ai été très satisfaite de ma prise en charge même si je n'ai eu aucun suivi psychologique derrière. C'est très dommage car c'est nécessaire pour bien vivre par la suite. Mais en France je ne suis pas du tout satisfaite de la prise en charge. Les gens vous méprisent mais c'est votre décision pas celle des autres. C'est très dur à vivre mais le mépris des gens n'arrange pas la situation. Je n'ai pas voulu prendre de rendez-vous après l'avortement en France par peur des réactions pathétiques de certaines personnes et je suis pas prête à revivre ça. J'ai avorté le 4 décembre 2009 d'un petit garçon c'est très récent. Je sentais que ma grossesse ne se passait pas normalement, je le sentais. Déjà ce n'était pas normal de saigner comme je saignais alors que j'étais enceinte. Ma peur c'est validée lors de l'échographie en Hollande. On m'a appris que le foetus n'étais pas viable et venait de mourir. Mais ils m'ont prévenu que ce n'était pas normal, les professionnelles français que j'avais vu avant n'avait pas remarqué que le foetus n'étais pas viable. A croire qu'en France les gynécologues préfèrent qu'une femme fasse une fausse couche au lieu d'avorter à 21 semaines à l'étranger. C'est du n'importe quoi.

Comment vous sentiez-vous psychologiquement avant et après l’IVG ?

Quand on m'a appris que j'étais enceinte donc à 19 semaines j'ai pleuré tout ce que je pouvais. Après je ne sais pas ce qui m'est arrivé mais j'avais envie de le garder en sachant que je ne pouvais pas lui apporter la vie qu'il méritait. Ensuite j'ai eu peur, je sentais que quelque chose n'était pas normal que tout n'allait pas si bien que ce que les gynécologues me disaient. Mon doute c'est bien avéré en Hollande. J'ai dû avorter d'urgence, le foetus était mort depuis peu, peut-être à cause du voyage en voiture 1000 km. En tout cas les professionnelles hollandaises (je n'ai vu que des femmes). C'est très rassurant les femmes sont plus tolérantes et arrivent à comprendre ce choix (en France je suis tombé que sur des gynécologues homme). Ce qui a été le plus dur avant l'avortement a été le faite que mon homme ne voulait catégoriquement pas de cette enfant. Depuis le début de notre relation il m'avait prévenu et c'est son choix, je le respecte si je suis avec lui c'est aussi pour suivre ses décisions. Je ne voulais en aucun cas le rendre aussi malheureux en gardant l'enfant. C'est égoïste de ma part de dire ça mais je préfère avorter que de perdre mon homme. Peut-être parce que je n'ai pas connu mon père et je ne veux pas faire souffrir mon bébé comme j'ai souffert. C'est très égoïste aussi de garder un enfant que le père ne désire pas. Au lieu d'être la seule victime de cette situation vous faites 3 victimes. L'enfant, le père et vous. Car un foetus de 21semaines ne comprend pas la situation malgré que personne ne peut certifier que le foetus souffre physiquement ou pas mais moralement il n'est pas encore doté de sentiment à part le ventre de sa mère il ne connais rien. Alors qu'un enfant lui souffrira toute sa vie de ne pas connaître son père ou se sentir de trop dans un couple qui se déchire. Je reviens à mon avortement j'étais tellement partagé entre tout ces sentiments qui se bousculaient. L'envie de le garder, la peur de perdre le père en gardant l'enfant, la sensation d'un mauvais pressentiment en ce qui concerne le foetus. La peur de mourir après l'avortement ce que je faisais était mal, la réaction des gens, la sensation de mourir un petit peu plus chaque jour pendant la grossesse, voir mon ventre s'arrondir (que lorsque j'ai appris la nouvelle)... J'ai cru devenir folle mais j'ai toujours dit que la décision d'avoir un enfant se prenait à deux et que si le choix n'est pas partagé il fallait avorter. Mon homme m'a rappelé ma parole et j'ai pris sur moi cette lourde décision. J'ai pleuré des journées entières mais j'ai fait ce qu'il fallait pour nous. Sinon j'aurais pas avorté, j'aurais été heureuse et j'aurais attendu avec impatience le jour de la naissance alors que le foetus n'étais pas viable, j'aurais fait une fausse couche, j'aurais été encore plus malheureuse non ? Le jour de l'avortement j'avais qu'une envie c'était de tourner la page et de repartir à zéro naïvement. Quand je me suis réveillé après l'intervention je pleuré toute les larmes de mon corps. Cétait fini le bébé n'est plus là, il est dans un sac poubelle prêt à être brûlé, physiquement j'ai beaucoup souffert à 21 semaines c'est normal mais après tout dépend aussi des femmes. Sur le chemin du retour je n'ai pas voulu montrer ma souffrance à mon ami pour pas qu'il culpabilise plus. Je me disais que j'avais laissé mon bébé là bas tout seul, à l'aller à cette endroit où on s'était arrêté, je l'avais toujours dans mon ventre. Il me manquait, c'était horrible mon âme s'est déchiré ce jour là. J'étais seule dans ma peau. La chair de ma chair n'étais plus en moi de ma faute. Les jours suivant je rêvais que j'allais en Hollande le récupérer, je l'imaginais à 1 an, 2 ans, 3 ans... Cette douleur s'aténue peu a peu. Je me cache toujours pour pleurer. Je suis marquée à vie par ce petit être qui voulait venir au monde et que mon corps, mon âme à rejeté. Un jour on aura un enfant avec mon ami c'est prévu mais pas maintenant et je l'aimerai de tout mon coeur. En attendant je reste seule devant le miroir et ce que je vois n'est pas joli. Je reste seule face à mes cauchemars de mon bébé que j'aurais du avoir le 10 février 2010. Je suis seule face à cette date qui restera un triste anniversaire toute ma vie, personne ne peut comprendre ma douleur à part les femmes qui ont aussi vécu ça. Heureusement j'ai mon homme que j'aime à la folie et la vie à ses côtés est la plus belle vie du monde que je n'aurais voulu gâcher en aucun cas.
  • Anonyme

    Concernant ma compagne et moi même (pas que des femmes sur ce forum: ) ), le planning familial français s'est montré admirable dans toutes nos démarches. De même que la clinique hollandaise qui nous a recueilli. Je ne saurai comment les remercier car ils nous ont sauvé d'une situation délicate. Notre situation: jeune couple de cadre en recherche de premier poste... 19 semaines, aucun signe anormal, avec aucun défaut de prise de pilule. Découverte de la situation de crise lors d'une échographie pour un suivi médical suite à une faiblesse chronique.
  • Sarah

    Kelysa et Sarah on pourrai parler svp j'ai besoin de conseil de chacune de vs...
  • Linconnue

    Il y à un mois j'ai été en Hollande pour avorté, car j'était trop jeune, j'ai 16 ans. J'était enceinte de 22 semaines tout rond, c'était une petit fille, et pour toute celle qui le font aussi tardivement, je vous conseille de ne pas le faire, je le regrette moi, même si je suis jeune, je regretterais toute ma vie ce choix. C'est très douloureux. Elle aurait du naître le 20 octobre 2013, cette date je m'en souviendrais toute ma vie. Je l'aimais tellement déjà.
  • Lucie

    Je suis enceinte de 5 mois et je suis seule, je veux avorter, si on pouvais m indiquer une bonne adresse en hollande cordialement .
  • Marie Paule

    J'ai 83 ans et si je n'ai pas avorté, j'ai fait deux fausses couches avant d'avoir mon premier bébé au bout de 5 ans de mariagema carrière je l'ai vécue auprès de jeunes adolescents et j'ai dû à plusieurs reprises établir une attestation confirmant que je m('étais entretebnue avec la jeune personne ayant décidé d'avorter
    Pour moi quand on est jeune, sans situation, sans possibilité d'accueillir un petit dans de bonnes conditions morales et matérielles c'est un acte d'amour vis à vis d'un petit être qui n'a pas cherché à exister, surtout dans de telles conditions
    Car j'ai aussi eu l'occasion de voir la souffrance de ces jeunes nés sous X ou de mères célbataires qui ne souhaitaient pas les avoir
    Je le répète votre décision était un acte d'Amour viv s à vis d'un innocent qui risquait de beaucup souffrir.
  • Laura

    Surtout ne lisez pas toutes les conneries des pro life
    Mesdemoiselles, si vous êtes enceintes depuis plus de 14 semaines, contacter directement le "planning familial" le plus proche, souvent ils sont très à l'écoute, ne jugent pas et vous aide à trouver une solution pour subir un ivg si vous le souhaitez...
    Les pays bas et l'espagne accepte d'intervenir jusqu'à 22 semaines et 6 jours (l'espagne étant moins sûr car les mesures ne sont pas les mêmes qu'en france ), et surtout certaines cliniques à Londres acceptent jusqu'à 23 semaines et 6 jours et parfois un peu plus si le cas est vraiment desespéré...

    En angleterre, L'intervention est tres tres bien menée et ne présente quasi aucun risque (moins qu'un accouchement), le prix dépend du nombre de semaines de grossesses...
    Il faut y aller accompagné, c'est obligatoire (car difficile psychologiquement tout de même)

    Les docteurs urgentistes en france ne comprennent pas ce type de situations tant qu'ils ne le vivent pas... Souvent, ce type d'interventions est très compréhensible dans des cas de dénis de grossesse, ou plus largement lorsque la personne apprend trop tard qu'elle est enceinte, car oui parfois une femme peut etre enceinte et avoir ses régles (1% de chances que cela arrive ne pas le négliger)
    Bon courage si vous lisez ce message ; ).
  • Vanessa

    Je ne porterai aucun jugement, une autre solution existe, le don d'enfant, pensez-y, ils feraient le bonheur
    de futurs parents qui ne peuvent malheureusement avoir d'enfants... Je suis dans une de ses situations et j'opte
    pour cette solution..
  • Ange

    Je ne suis pas d'accord avec vous avorter a plus de 13semaines pour moi ces un crimes je suis d'accord qu'il faut voir les circonstances et l'avenir mais ces cruelle a se stade on ne parle embryon mais de bébé ( fœtus ) avec un cœur des poumons un cerveau... Protéger vous mieux que sa ces tout ce que j'ai a dire, ps j'ai avorter a 12semaines et cela fait maintenant 1mois et je sais ce que vous ressentez !
  • Gwen

    Bonjour, enceinte de 18 semaines d'aménorrhée et séparée de mon compagnon car il pense avoir été piégé, je suis complètement perdu à l'idée de continuer ma grossesse seule et à l'élever sans lui... J'étais réellement heureuse de porter son enfant tant que je croyais qu'il accepté la situation mais là, je ne sais plus quoi faire... En 2012 j'ai fait une fausse couche à 10 semaines qui l'avait fait souffrir et en 2008 j'avais dû avorter suite à une situation maritale compliquée... Il faut dire que je n'ai pas d'enfant zt que j'ai qd même 36 ans... J'ai vraiment honte d'avoir de telles idées mais je me rends compte que j'ai perdu mon ami à cause de cette grossesse... Aidez moi svp...
  • Dm

    Moi et mon amo aurions un besoinurgent de conseil et d'adresses en hollande. Nous sommes trop jeunes, sommes à 13 semaines éloignés de 300 km et n'avons pas les moyens, ce n'était pas prévu, et aucun signe ne laissait paraitre ceci une grossesse...
    Expliquez nous au plus vite les démarches svp
    merci...
  • Annita

    Bonsoir j'ai vécu la même expérience sauf que mon enfant avait une malformation physique très importante mais pas suffisamment au yeux de la loi française.
    Tous les médecins français nous on dissuadés allant jusqu'à annuler les rdv au fur et a mesure histoire de dépasser le délai de 22 semaines.
    Nous avons pris les choses en mains à temps et l'avortement c'est fait à 21 semaines.
    Même chose les médecins hollandais ont été à l'écoute et beaucoup plus professionnels que les Français.
    A ce jour c'est encore tabou de parler d'ivg a son médecin de famille ou même a son entourage.
    Pour ma part c'est très recent cela remonte seulement à quelques jours mais je souffre de cette décision même si je sais que c'était la meilleure chose à faire.
    J'envisage de me faire suivre psychologiquement car je ne veux pas que cela me détruise.
    Je suis déjà maman et je ne veux pas que la vie de mon fils en pâtisse.
    Il est dommage d'arriver a des situations aussi extrêmes.
  • Sandra

    Je déconseille fortement a toute les femmes d avorter tardivement je les fait 22semaines je m en remettrais jamais sa ma détruite.
  • Pauline

    Bonjour je suis actuellement enceinte de 5moisje sais que c'est pas facile a comprendre pour le monde mais cette enfant n'est pas desirez je suis deja mere et je ne peu en assumez un autre pour qu il soit malheureux a quoi bon puis ci c'est pour rendre malheureux les autres je n'en voit pas la peine je viens de l apprendre et je m'en reviens pas alors pouriez vous m aidez la hollande ou l espagne peu m importe mais pouriez vous m'expliquer comment faire merci.
  • Michelle

    Chère inconnue, je ne vous juge nullement, mais, âgée de plus de 60 ans, je vois avec tristesse que les femmes sont toujours aussi soumises, plus d'ailleurs que celles de ma génération qui se sont battues pour leurs droits: c'est votre compagnon, hélas, qui est à l'origine de ces souffrances. Or un homme qui ne veut absolument pas d'enfant a des moyens contraceptifs solides à sa disposition: le préservatif ! Ancienne assistante sociale, j'ai effectué de nombreux entretiens d'ivg, et j'entendais souvent "mon ami n'en veut pas". Et vous, Madame ? Les femmes doivent apprendre à se respecter elles mêmes et assumer leur propres volontés. Il ne sert plus à rien de vous culpabiliser, mais essayer de voir clair en vous même pour la suite, et surtout, employez une contraception fiable !
  • Laurence

    Ma fille a 14 ans, elle est enceinte de 15 semaines, quelqu'un pourrait me dire où me renseigner pour la pratique d'un avortement ?
    Une maman en détresse.
  • Anecdote

    Bonjour, J'ai moi-même avorté à 17 semaines en Espagne. Pour les bornées, les bénies-oui-oui qui nous taclent de sans-coeur, pour celles qui ont souffert, pour chercher à comprendre ou chercher du réconfort, je raconte mon histoire ici http: //maboiteallumette. Canalblog. Com/Bon courage et belle vie à toutes.
  • Miiss

    Sa fais mal un avortement ? Rendez moi reponce sil vous plait
    .
  • Maryline

    J'aimerai avorter en Hollande mais je n'ai que le R. S. A.. J'arrive à 21 semaines. Je suis décidée puisque je ne le veux pas du tout ce bébé. J'ai une malformation de l'utérus qui ne permet pas de bien voir à l'échographie. J'ai eu aussi des saignements et les gynécologues français ne font pas forcément une écho. J'aimerai savoir combien ça pourrait me coûter pour me faire avorter en Hollande. J'irai en train.
  • Christine

    Je comprends et admire le courage de toutes qui partez a l'étranger pour avorter mais ce que je n'arrive pas a comprendre: comment une femme peut t'elle avoir des relations sans contraception ? Avec tous les moyens contraceptifs mis a sa disposition c'est simple de prendre la pilule ou de se faire poser un stérilet ou bien un patchs preservatifs ect... Cela éviterait d'avoir a prendre une decision douloureuse... Il me semble...
  • Alicia

    Bonsoir, j'ai vécu la même chose que vous l'avortement en Hollande. C'était il y a 3 ans, donc j'avais 15ans à ce moment là. J'était tout simplement jeune pour le garder et avec la personnes que j'était m'a soutenu au début mais à fini par partir avec une autre alors que mon avortement c'était effectué récemment enfin bon en grandissant je me dis qu'il a eu peur et qu'il n'a pas assurer mais si jeune et perdu ça peut se comprendre... Mais c'était pas une raison de me lâcher comme ça. Et pour ma part j'ai l'impression que plus le temps passe que c'est comme si ça n'avait jamais existé mais enfin de compte il faut être réaliste, j'était bien à cette chambre entouré de 3 autres filles tout comme moi en train d'avorter. Mes parents m'ont accompagné là bas, je sais pas ce que j'aurais fais sans eux, ils m'ont soutenus jusqu'au bout mais de les voir là pour moi alors que j'allais avorter m'a rendu triste, ça fait mal de voir vos parents comme si ils allait bien alors qu'au fond ça devait leur faire mal, je leur ai fait du mal et ça à toute ma famille mais grâce à leur soutien j'ai avancés. Mais en tous cas je ne fait pas de détails mais la France fait pitié par rapport à l'avortement, un gynécologue m'avait carrément mis les battements de coeur ! Alors que j'avais rien demandé. Et en plus quand j'ai appris que j'était enceinte cela faisait déjà bientôt 5 mois, c'était un déni tout simplement, je peux vous dire vous vous prenez une claque ! Mais en tout cas quand j'était en Hollande aucun jugement m'est apparus et les infirmières et le propre médecin sont vraiment là pour vous ! C'est vrai que parfois je me demande comment serai le petit ou la petite mais en aucun cas je regrette mon choix, mais c'est sur parfois et au début j'en ai beaucoup souffert. On est inconscient quand on est amoureuse et si jeune... J'avais besoin d'en parler, et je souhaite à personne que cela leur arrive, donc protégez vous ! C'était en juin 2008...
  • Sarah

    Bonjour je m'appelle sarah, j'aimerais avoir quelques informations concernant l'âprès avortement en hollande. Voilà il y a un an tout juste j'ai vécu un avortement en hollande qui ma beaucoup bouleversée. J'ai 23 ans, j'étais presque dans l'obligation d'avorter par rapport a mes convictions religieuses et ma famille qui n'aurait jamais pu m'accepter avec un enfant, donc je suis partis en hollande le 19 avril 2011 pour subir un avortement. J'étais enceinte de 18 semaines d'un petit garçon. L'avortement ma beaucoup fait changer et fait mûrir, ça reste le plus grand regret de ma vie car aujourd'hui je vie avec les regrets et les remords. Je me demande toujours quel âge aurait-il eu ? Et il ne se passe pas un jour sans que je pense a lui, ou bien que je revois dans ma tête les images des échographies où je le voyais bouger qui m'ont marqué, mais ce qui me hante le plus c'est de ne plus jamais retomber enceinte car je continue toujours a avoir des rapports avec mon copain (qui depuis est devenu mon mari) sans prendre de contraceptifs et depuis je ne suis toujours pas retomber enceinte... Merci de vos réponses qui pourront me rassurer.
  • Une Inconnue

    Je suis l'inconnue qui à fait cette contribution voilà déjà 2ans et c'est vrais que d'après ce que je lis il y a beaucoup de personne qui sont dans le même cas que j'ai été. Je voudrais vous aidé j'ai toutes les réponses au question que vous vous posez du coup j'ai créer une boîte mail uneinconnue 87@hotmail. Fr. Vous pouvez me poser toutes les questions que vous avez j'y répondrais au plus vite possible.
  • Lulu

    Salut. Excuses moi, je suis dans le même cas que toi, et je souhaiterais avoir un peu plus d'informations, pourrais tu me contacter sur lulu. Gwada@live. Fr.
  • Gaelle

    Bonjour, jè appris hier k je sui enceinte de 18 semaine. Jnè u ocun signe(pas de fatigue ni nausée ni vomissement). Ce nè k par la vu de mon ventre ki senrobè k jè décider de fer un test il ya deux jours. Hier donc jè vu une gynéco k malheureusement ma di k ca fai 18semaine. Jne sui kune étudiante, le père aussi, et en plus ns sommes étrangers en france, on est là k pour les études. Il est donc impossible pour moi de garder cette grossesse, jsui tt le tem en train de pleuré, mè comme jne veux pas fer trois victime(le bb, moi et le père) jè kan mèm trouvé la force pour fer des recherche concernant livg à létranger, en hollande. Mè jè pa tro dinformation sur les centres divg, jcherche encr. Jvè mèm appelé un planig familial. Mè pour celle ki lont djà vécu et me comprendront surement, est til possible davoir kelk information dans le centre où vous ètes allé en hollande ? Jvx tt fer pour y allé dans la semaine ou o début de la semaine pro, jnè pa tro le choix, le tem presse, et lidée de savoir k jne px le garder me hante. Merci davance.
  • Kelyssa

    Vous étes completement folle, ma vie wahouu moi jsuis enceinte de 20 semaine je voulais avorté pareil que vous pour une bonne raison ou pas. Mais en lisant vos temoignage j'ai changer d'avis couute que coute peut importe la vie que jpourrait l'offrire ou pas jle garde mimagine pas me reveiller sans elle ou quoi. Vous etes bien courageuse. C'est chaud vous avez pas de coeur. Allah ett Grand.
  • Inconue

    Il y à un mois j'ai été en Hollande pour avorté, car j'était trop jeune, j'ai 16 ans. J'était enceinte de 22 semaines tout rond, c'était une petit fille, et pour toute celle qui le font aussi tardivement, je vous conseille de ne pas le faire, je le regrette moi, même si je suis jeune, je regretterais toute ma vie ce choix. C'est très douloureux. Elle aurait du naître le 20 octobre 2013, cette date je m'en souviendrais toute ma vie. Je l'aimais déjà tellement.
  • Maria

    Je me suis faite avorter à 22 semaines et 4 jours en 2010... Plus de 3 ans plus tard je suis toujours en dépression face à ce choix qui étais le mien... Alors quelque sois votre âge, vos difficultés, ne faite pas ce choix criminel
  • Mariegaby

    Bonjour à vous tous, En Juin dernier, en plein dans les exams de fin d'études, donc très stressée, je ressens quelques maux : mal de ventre, envie d'uriner souvent... Au début je mettais tout ça sur le stress... Une semaine plus tard je décide quand même de me rendre chez le médecin. Médecin perso absent, je tombe sur un petit jeune tout juste sorti de l'école, qui me prescrit une prise de sang (sans même m'ausculter). Le lendemain, il m'appelle tout content pour me dire que je suis enceinte de 3 semaines... Autant dire que je ne le souhaitais pas du tout, trop tôt, trop jeune, pas de boulot... Bref. Je fais donc une écho, ma "doctoresse" m'a très mal accueillie. Agressive, elle m'a jugée et m'a même fait la morale... En fin d'observation elle m'annonce, toute souriante, que je ne suis pas enceinte de 5 mais de 21 semaines ! Direction la Hollande, où l'accueil a été merveilleux, beaucoup d'attention envers moi et mes proches et mes un suivi post op par courrier
  • Véro

    Bonjour,
    j'ai subit un avortement en Hollande en 2009, j'étais perdue dans ma vie a ce moment là j'ai une fille de 4 ans la séparation avec son père se passe très mal je subis beaucoup de pression. J'étais avec un homme mais je ne me voyais pas faire ma vie avec et plus la grossesse avançait plus je l'a rejetais. Un jour j'ai craqué chez ma gynéco je n'avais parlé a personne de ce que je ressentais les gens sont tous euphorique à l'idée d'une grossesse et dire que nous on est triste n'est pas évident.
    Avec ma gynéco j'ai parlé de l'accouchement sous x mais ma fille aurait vu mon ventre et cela aurait été trop dur elle m'a également parlé de l'étranger mais elle n'avait pas plus d'info que ca. Sur Internet il y avait peu de témoignages ça à été très compliqué. J'ai trouvé une clinique où ils ont été très accueillants et n'ont porté aucun jugement. Le prix est élevé et il n'y a aucune aide il faut avoir une écho pour prendre rdv. Heureusement que j'ai été soutenue par ma gynéco car aucun autre ne voulait me la faire.
    J'ai subit mon ivg et rentrant j'ai eu un examen tout était parfait psychologiquement ca va parce que lorsqu'on subit cela dans ces conditions on a le temps de réfléchir et de faire le deuil de cette grossesse.
    Aujourd'hui j'ai réussi à me reconstruire je suis épanouie j'ai trouvé quelqu'un avec qui j'envisage de faire ma vie.
    Il n'y a aucun jugement à porter chaque situation est différente et il y a déjà tellement d'enfants malheureux.
    Courage à celles qui subisse cette épreuve
  • Celine

    Bonjour à tous moi je trouve que vous avez toutes un grand courage pour faire cela car moi je ne suis pas assez forte j'ai déjà un petit garçon de 4 ans je ne suis plus avec le père et il ne vient plus voir son fils. Entre deux j'ai rencontré quelqu'un avec qui ca ne marche pas très fort surtout depuis que j'attends un bébé quand j'ai su que j'étais enceinte ca faisait 10 semaines et quand je l'ai vue à l'échographie et que j'ai entendu son cœur battre impossible d'avorter pourtant je n'en voulais plus tout de suite je me pose encore des questions mais je sais que je n'y arriverais pas donc je me prépare à être forte et à gérer 2 enfants toute seule je me dis qu'il y a des choses plus graves dans la vie et ils ne manqueront pas d amour de ma part même si ca sera dur
  • Vanessa

    Merci pour votre témoignage, j'ai appris hier (16-10-2010) que j'étais enceinte de 20 semaines alors que je viens de subir un by pass et la ligature des trombes. Je suis restée choquée de cette révélation et ayant un enfant d'un an et demi je ne me sens pas prête pour cette troisième grossesse inattendue. Je me renseigne donc pour l'interruption en hollande je vais leur téléphoner lundi matin. Je suis encore indécise je ne sais que faire...
  • Hasna

    Bonsoir,
    Je suis tombée sur ce témoignage en faisant des recherches sur l'avortement. J'ai appris cette semaine que j'étais à 21 semaines d'aménorrhée. J'ai 20 ans je sors tout juste d'un mariage forcé, j'ai fuit ma famille et je suis hébergée chez une amie. Il est impossible pour moi de garder cette grossesse. Ne pouvant plus avorter en France je m'informe des législations des pays voisins. L'Angleterre et l'Hollande me sont parait-il accessibles.
    Je suis totalement perdue, je cherche d'autres témoignages. Merci
  • Auerlia

    Merci, je pleure... C'est moi dans encore ma galère pour y aller seule, c'est un cauchemar dont je me sens coupable...
  • L'Inconnue87

    Bonjour Jean Marc, merci d'avoir réagis à mon témoignage. Je voulais juste rectifier une petite chose. Quand je dis que les hommes ne comprennent pas je parle surtout des gynécologues hommes parce que ceux que j'ai vu m'ont fait une grosse leçon de moral et ils me parlaient de meurtre. Je pense que leurs réactions viennent du fait aussi que leur travail c'est de faire naître les bébés et non pas les tuer mais je ne dis pas qu'ils sont tous comme ça non plus. Mais je sais que les autres hommes peuvent comprendre cette situation surtout quand il s'agit de leurs femmes ou ceux qui ont connu ça et les hommes intelligents. La seule personne qui m'aide et qui me soutient fasse à l'avortement est mon homme même si je ne veux en aucun cas le faire culpabiliser car lui aussi a souffert même si c'était son choix. Pardon si je me suis mal fait comprendre. Même si mon bébé était mort avant l'avortement j'ai subit un avortement classique. Tout a été si vite, l'échographie normalement réalisée une journée avant l'intervention (c'est comme ça que ça aurait du se passer. Ils m'ont fait l'échographie ils ont vu que le foetus était mort, j'ai du me faire avorter d'urgence. Je n'ai pas eu le temps de réaliser que j'allais quand même le perdre que c'était quand même fini, avortement ou pas avortement. Surtout que je n'ai pas senti qu'il était mort dans mon ventre pas du tout en y allant je croyait qu'il était toujours là. Bizarement je réalise toujours pas que c'était le destin je devais pas l'avoir mais la culpabilité le remord est bien présent. Je me dis que peut-être si j'avais pas fait le voyage en voiture jusqu'en Hollande il ne serait pas mort. J'ai l'impression que c'est quand même de ma faute, j'arrive pas à me résonner. Merci à vous Jean Marc
  • L'Inconnue 87

    Je vous réponds à vous aussi car quand j'ai lu votre contribution j'ai eu des frissons. On a vécu à peu près la même chose sauf que j'ai eu la chance d'avoir été soutenu par le père, il aurait pu prendre ma place il l'aurait fait. Et je le reconnais. L'un des pires moments est l'échographie et le réveil après l'avortement. Merci de votre contribution vous avait fait le meilleur choix même si c'est très dur il y a rien de plus dur. J'aurais préféré que ma mère avorte de moi que de m'avoir donné cette vie sans amour. Merci vraiment je me sens moins seule vous avait été très courageuse
  • Anonyme

    Je comprends tout à fait votre réaction, puisque je vie actuellement la même chose.
    De mon côté je n'ai pas appris tardivement ma grossesse.
    Lorsque j'en ai eu connaissance en octobre 2009, ma première réaction a été de vouloir avorter (elle n'était pas désirée), mais l'acte en lui-même me bouleversait énormément, j'imaginais déjà le bébé grandissant, etc., il s'accrochait et voulait grandir.
    Mon ex-compagnon m'avait donc expliqué qu'on pouvait le garder, que la vie serait un peu plus dur mais que ça n'était pas impossible. On a donc continué les démarches, rendez-vous chez le gynécologue, prises de sang etc., un suivi de grossesse normal, un embryon normal qui continuait sa croissance.
    Les relations avec mon compagnon se sont cependant détériorées, il était de plus en plus demandeur, et de mon côté je ne pouvais pas donner autant qu'il le souhaitait car le début de grossesse m'avait beaucoup affaiblie (grosse fatigue, nausées très importantes, insomnies...)
    Mais les soucis étaient mis de côté lorsqu'on évoquait le futur bébé.
    Je me souviens de la première échographie, où il est arrivé en me faisant la tête, il m'avait même dit à l'époque qu'il n'avait même pas eu envie de venir mais qu'il s'était forcé.
    J'ai été très blessée, mais aussi très émue par l'échographie, voir ce petit bout qui avait déjà ses deux petits pieds et ses deux petites mains.
    Et puis ça a été de pire en pire, de moins en moins gérable, il me faisait crise sur crise, à tel point que je lui ai fait savoir que j'envisageais de partir car ça n'était plus vivable et je n'imaginais pas offrir cette vie au bébé, une vie de contraintes où il verrait ses parents se disputer sans cesse. Je savais qu'en gardant l'enfant je serais contrainte de rester avec mon ex compagnon et que ne pouvant pas être heureuse avec lui je n'aurais pas pu non plus rendre heureux l'enfant.
    Quand il a appris ça il a commencé à me faire du chantage affectif, a fait une tentative de suicide, m'a assommer de reproches.
    Me disant qu'il fallait que je coupe les ponts avec ma famille, que je devais être tout à lui, être disponible quand il le désirait.
    Voyant la tournure des événements j'ai préféré partir et je savais que je ne pouvais pas garder le bébé. D'une part parce que je vais avoir 21 ans et que je n'ai pas fini mes études, donc pas de situation, et deuxièmement parce que le garder impliquait forcement un contact avec le père qui m'ayant déjà posé beaucoup de soucis, risquait de m'en provoquer bien d'autres une fois l'enfant né: droit de garde etc.
    Je n'ai pas voulu offrir cette vie à l'enfant.
    Mes parents étaient au courant de la situation et m'ont toujours soutenue. J'ai trouvé beaucoup de réconfort auprès d'eux et je pense que si ils n'avaient pas été là ça aurait été bien plus dur.
    Je suis allée au planning familial, mais j'avais dépassé le délai de 3 jours.
    Ils m'ont donc dit que si je voulais continuer je devais partir à l'étranger.
    J'ai pas mal paniqué à cette idée je me suis dit que je n'y arriverais jamais, en plus de cela mon ex, mais aussi le père de celui ci me harcelaient et harcelaient ma famille (coup de téléphone, mails) disant que j'étais un monstre sans coeur, une fille horrible et bien d'autres qualificatifs peu élogieux.
    Ca a été un moment très difficile, même si mes parents s'escrimaient à me prouver le contraire.
    Je suis donc allée en Espagne mardi dernier j'étais à 16 semaines, mes parents m'ont accompagnée, j'ai été bien accueillie et tout s'est bien déroulé.
    Mais je me suis également réveillée en pleurant, me disant que lui n'avait rien voulu, l'imaginant dans une poubelle alors que son petit coeur battait bien avant. Sur le chemin du retour, je n'ai pas voulu montrer ma tristesse à mes parents, même s'il était difficile pour moi de la cacher. Je continue a passer ma main sur mon ventre en me disant qu'il n'est plus là et je pleure.
    Mais je me dis que c'était la meilleure décision que je pouvais prendre et que si j'avais mené la grossesse à terme je n'aurais pas pu offrir une vie convenable au bébé.
    J'espère que je pourrai en avoir un autre avec quelqu'un qui sera là pour moi, quelqu'un avec qui je vivrai et non pour qui je devrai vivre.
    En attendant j'essaie de panser les plaies en tentant de ne pas trop penser à ce petit être que j'ai perdu
  • Jean-Marc

    Bonjour, la description de ce que vous avez ressenti est très intéressante, mais pourquoi dîtes-vous "aucun homme ne peut comprendre cela" ? Je suis un homme et je comprends très bien. D'autre part, oui, le foetus commence à sentir dès sept semaines, mais le votre est décédé avant l'avortement
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