Amygdales, végétations, voile du palais : faut-il se faire opérer ? Le voile du palais : à réduire en cas de ronflements

cette opération peut être indiquée en cas de ronflements sévères et/ou d'apnées
Cette opération peut être indiquée en cas de ronflements sévères et/ou d'apnées du sommeil. © detailblick - Fotolia.com

Le voile du palais, c'est cette peau souple qui sépare votre bouche de votre nez et qui se termine par la luette, qui pend entre les deux amygdales. A l'âge adulte, il se peut que le muscle du voile du palais devienne un peu flasque ou trop gras. La nuit, pendant le sommeil, il est encore plus relâché. A chaque respiration, il est donc susceptible de vibrer et de faire du bruit, surtout si l'on respire par la bouche. C'est... Le très désagréable ronflement. Il peut être d'autant plus fort que les voies respiratoires sont un peu bouchées, par de grosses amygdales ou un excès de graisse, par exemple.

 Le ronflement intempestif est une des causes d'intervention chirurgicale sur le voile du palais. Il s'agit là essentiellement d'une opération de confort (de celui qui dort dans la même pièce ou au même étage, surtout !), qui peut avoir une influence très positive sur la vie des personnes concernées.

 Autre indication, plus sévère, de cette opération : le ronflement peut être accompagné d'apnées du sommeil. Cela signifie que le patient, quand il dort, s'arrête parfois de respirer pendant quelques secondes ou dizaines de seconde. C'est très mauvais pour la qualité de son sommeil (il est moins réparateur) mais aussi pour son système cardiovasculaire, qui ne peut pas se reposer normalement et se voit mis à rude épreuve. Entre autres techniques, la réduction du voile du palais peut alors aider à enrayer cette pathologie.

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