Apprenez à maîtriser vos émotions Pourquoi apprendre à gérer ses émotions ?

Bon, c'est vrai, vous partez parfois pleurer aux toilettes ou il vous arrive de briser un ou deux crayons, de rage, de temps en temps... Et alors, pourquoi réfréner ces pulsions naturelles qui, au fond, semblent vous procurer un certain soulagement, au moins temporaire ?


Tout simplement parce que ces émotions, poussées à leur paroxysme, peuvent devenir destructrices. Pour l'esprit comme pour le corps. En laissant les émotions s'exprimer délibérément, dans toute leur puissance, on ouvre la porte à un cercle vicieux : sans barrières, elles s'auto-alimentent et peuvent prendre des proportions non souhaitables.

 La colère à son paroxysme est dangereuse dans l'immédiat, car elle peut conduire à la violence, verbale ou même physique. Une violence qui, même si elle ne nuit pas nécessairement à autrui, risque de toute façon d'être interprétée très négativement.

 De même, la peur, transformée en terreur, est néfaste, aussi bien physiquement que psychologiquement. On peut littéralement mourir de peur, pour peu que l'on ne soit pas dans une excellente condition physique : le cœur, trop sollicité à cause des palpitations, peut tout simplement lâcher, complètement épuisé. Au-delà de ces conséquences tout de même rarissimes, l'effroi paralyse souvent, ce qui n'est pas forcément une bonne idée lorsque l'on se retrouve en situation de danger. Sans compter qu'à long terme, être "peureux" contribue souvent à miner la confiance en soi.

 Ce n'est pas une surprise, une tristesse "exagérée" est également dangereuse. Déjà parce qu'elle ternit l'ensemble de la vie de sa victime (ne dit-on pas que lorsqu'un seul être nous manque, tout est dépeuplé ?). Mais aussi parce que la tristesse peut engendrer la dépression, qui elle-même constitue un facteur de risque de suicide. Sans aller aussi loin, une grande tristesse provoque souvent une sorte d'apathie, un manque de goût pour les choses qui nous plaisaient auparavant, un manque d'allant.

 Avoir la honte de sa vie n'est pas aussi grave, heureusement. D'ailleurs, il paraît que le ridicule ne tue pas.  Mais cela peut tout de même être assez destructeur pour l 'ego, surtout s'il s'agit d'une sensation persistante. Sans compter que la fébrilité provoquée par une honte liée à un incident risque de vous faire perdre vos moyens et là, ce sont les bourdes en série assurées !

 

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