Je m'aime telle que je suis ! J'accepte la responsabilité de ma vie

 

je suis responsable de ma vie et de ce que j'en fais. je suis grande et j'assume
Je suis responsable de ma vie et de ce que j'en fais. Je suis grande et j'assume ! © iStockphoto / Thinkstock

Apprendre à s'aimer, c'est donc accepter de devenir adulte et revendiquer ses propres besoins, plutôt que ceux que l'on nous a suggérés. Reste un corollaire : quand on devient adulte, on devient également (généralement) responsable de ses actes et de sa vie. Aïe. Eh oui, se respecter soi-même, c'est aussi arrêter de jouer les Caliméro et de se poser en victime. "J'en ai marre, je ne tombe que sur des hommes qui ne veulent pas s'engager !" "Et mon boss, je suis sûre qu'il me déteste, il ne m'augmente jamais." "Et pourquoi il y a toujours un crétin pour me passer devant dans le métro ?"

Déjà entendu ça quelque part ? Eh oui, nous sommes nombreuses à rejeter la faute sur les autres : ça évite de se remettre en question mais, à long terme, cela écorne l'image que nous avons de nous-même. Pierre Pradervand résume ainsi sa pensé, dans son ouvrage "Apprendre à s'aimer" : "Etre victime ou responsable est un choix que l'on peut faire chaque jour de sa vie. La personne qui réagit en victime manifeste de façon très subtile un manque profond d'amour envers elle-même. Elle reste dans l'apitoiement, la complainte, la soumission, le fatalisme, la résignation, la révolte, l'apathie et la passivité. Elle ne se remet pas en question, a un sentiment d'impuissance, est pessimiste et négative." A l'inverse, la personne responsable assume sa vie et ses turpitudes et refuse de s'apitoyer. "Vivre dans le oui, en choisissant de voir à chaque instant et dans toute situation le côté positif des choses, de toute situation (...)", poursuit le sociologue. Avouez qu'il est tout de même préférable d'avoir la sensation qu'on a un minimum de prise sur les événements, non ?

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