Ces questions dermato qu'on n'ose pas poser Moins on se lave les cheveux, plus on a de pellicules ?

Et oui, c'est logique : les pellicules, c'est franchement sale, alors si on en a, c'est probablement qu'on ne se lave pas suffisamment les cheveux !  

Vous avez tout faux. En fait, ce serait même plutôt l'inverse. Plus la personne sensible aux pellicules se lave les cheveux avec un shampoing détergent non adapté, plus les petits points blancs risquent de se multiplier et de venir orner les épaules du veston. Cela vaut pour les deux types de pellicules, recensés chez environ 40 % de la population adulte (et oui, quand même !). Les pellicules dites sèches sont causées par une régénération trop rapide du cuir chevelu. Elles se présentent sous forme de minuscules flocons blancs légers et très secs. Les pellicules grasses sont causées par un excès de sébum. Elles sont encore moins appétissantes et se présentent sous forme de plaques jaunes plus ou moins grandes. 

Choisir le bon traitement

Les premières peuvent disparaître relativement facilement en utilisant le shampoing approprié, c'est-à-dire un shampoing anti-pelliculaire qui n'abîme pas le cuir chevelu. Pour les pellicules grasses, il faut utiliser un autre type de shampoing anti-pelliculaire, spécial cheveux gras. Sans toutefois en abuser non plus, ce qui risquerait d'inciter les glandes sébacées à travailler encore plus, augmentant ainsi le risque de pellicules. Bref : lisez bien le mode d'emploi avant toute utilisation car les shampoings anti-pelliculaires ne s'utilisent pas tous de la même façon. Si toutefois les produits disponibles dans le commerce ne faisaient pas l'affaire, consultez un dermatologue qui vous prescrira un traitement adapté.

Pas de miracle à attendre ceci dit : les pellicules réapparaissent lorsqu'on cesse le traitement, bonne hygiène ou pas.

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