L'ail, votre allié santé Précautions utiles et effets indésirables

Comme tout produit actif, l'ail doit être utilisé en connaissance de cause et avec précaution lorsqu'on l'utilise chez des personnes fragilisées.

mâchez du persil, cela devrait neutraliser la mauvaise haleine...
Mâchez du persil, cela devrait neutraliser la mauvaise haleine... ©  vgstudio - Fotolia.com

 Premier inconvénient majeur et notable : l'ail donne mauvaise haleine. Rien de grave en soi. La sensation disparaît après quelques heures et le masticage d'un peu de persil contrecarre un peu cet effet. Le brossage de dents ne changera pas grand-chose puisque l'odeur vient des gaz libérés par la mastication puis la digestion.

 Même s'il constitue, en général, un facilitateur de transit, certaines personnes ont du mal à digérer l'ail, cru notamment. Mieux vaut alors opter pour les gélules si vous voulez faire une cure. Une autre tactique consiste à prendre en parallèle des probiotiques, qui vont aider à maintenir la flore intestinale. Chez certaines personnes, l'ail consommé en trop grande quantité, peut la dérégler un peu.

 Attention : on l'a vu, l'ail joue un rôle dans la fluidification du sang. Il est donc à éviter avant et après une opération chirurgicale ou si vous prenez des médicaments anticoagulants. De même, certaines études ont montré que l'ail pouvait renforcer l'effet des hypoglycémiants, ces médicaments pris par les diabétiques, risquant de provoquer un malaise. D'une manière générale, si vous souffrez d'une maladie du sang ou du métabolisme, demandez donc conseil à votre médecin avant de consommer plus d'une gousse d'ail par jour.

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