Rupture d'anévrisme : prévenir et soigner Ils ont subi une rupture d'anévrisme

Soudaine et souvent irrémédiable, la rupture d'anévrisme compte parmi les pathologies traumatisantes. Ces lecteurs racontent comment ils vivent avec un anévrisme et quelles craintes leur inspire cette pathologie.

Hélène : rupture d'anévrisme à 22 ans

"J'étais à mon travail, à Boulogne-Billancourt, à Lame de fond, une agence de publicité. J'étais rédactrice (trouver les accroches et rédiger des textes). Rares sont les patrons d'agence de publicité compréhensifs, mais ceux-là l'étaient. J'étais embauchée depuis peu. Je coulais des jours heureux au cœur de cette agence, quand tout à coup l'inexplicable : je fis un malaise. Je fus transportée par les pompiers au prestigieux hôpital militaire de Percy, qui se trouve à Clamart. Le couteau sous la gorge : une rupture d'anévrisme."  

Nicole : un anévrisme carotidien
"En décembre 2000 j'ai eu une rupture d'anévrisme carotidien alors que j'étais en parfaite santé. Mon médecin, appelé d'urgence, m'a dirigé immédiatement vers la fondation Rothschild, où j'ai subi avec succès une embolisation."  

Eloïse : épée de Damoclès
"Tant qu'on ne sait pas si on a un anévrisme, c'est une sorte d'épée de Damoclès au-dessus de notre tête. Savoir que cela peut survenir à tout moment et que l'on peut mourir en quelques secondes, ce n'est franchement pas rassurant." 

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