Perte de mémoire

Perte de mémoire : différentes causes responsables

Il nous est tous arrivé d'oublier notre code de carte bleue ou un rendez-vous. Ces petites pertes de mémoire, souvent liées à la fatigue ou au stress, sont généralement sans incidence sur notre vie quotidienne. Mais lorsque ces oublis deviennent plus fréquents et plus importants, faut-il s'en inquiéter ? Avec l'âge qui avance, le spectre de la maladie d'Alzheimer plane-t-il forcément au-dessus des têtes étourdies ?

Qu'est-ce qu'une perte de mémoire ?

Également qualifiées de troubles de la mémoire, les pertes de mémoire peuvent affecter la capacité qu'un individu a de mémoriser un fait récent ou de faire appel à un souvenir. Les troubles mnésiques restent majoritairement bénins. On parle alors de simples trous de mémoire dont la fréquence a naturellement tendance à s'accroître avec l'âge. C'est la raison pour laquelle il est vivement conseillé de faire travailler quotidiennement son muscle cérébral afin que son efficience ne faiblisse pas. De nombreuses activités, telles que le bridge ou les mots croisés, sont parfaitement indiquées pour réduire les pertes de mémoire.

Perte de mémoire : quand faut-il consulter ?

Il est nécessaire de parler de vos pertes de mémoire à un médecin dès lors qu'elles deviennent plus fréquentes et, surtout, qu'elles affectent votre quotidien. Il faut savoir que les pertes de mémoire peuvent avoir de multiples origines : prises médicamenteuses, troubles psychologiques, carences nutritionnelles, intoxication au monoxyde de carbone, séquelles suite à un traumatisme crânien... Les amnésies peuvent également révéler l'apparition d'une pathologie cérébrale telle que la sclérose en plaques ou la maladie d'Alzheimer.

De la perte de mémoire à la maladie d'Alzheimer

Pathologie neurodégénérative, la maladie d'Alzheimer détruit petit à petit les cellules nerveuses, conduisant inexorablement à la démence sénile. Il faut savoir que les pertes de mémoire représentent les premiers signes visibles de la maladie. En effet, les déficits cognitifs très légers constituent le deuxième stade de l'atteinte sur les sept que compte l'évolution de la maladie. C'est à cette étape que le patient présente des trous de mémoire, oublie parfois des mots courants ou l'emplacement de certains objets du quotidien. Ce n'est qu'à partir du stade suivant que l'entourage commence à remarquer des changements notables et que le diagnostic est généralement réalisé.