Phytothérapie : la santé par les plantes Ils ont testé la phytothérapie

Cécile : "Je suis moins malade"
"La phytothérapie a renforcé mes défenses immunitaires puisque depuis que j'ai commencé à l'utiliser je ne suis malade plus qu'une fois par an (avant j'étais malade presque tous les deux mois). Dès les 1ers symptômes, je me fais des tisanes, par exemple au thym, romarin avec du miel ; pour les bronchites ou toux j'utilise du bouillon blanc, du coquelicot pulmonaire, etc. Pour des conseils je vais à l'herboristerie. Les résultats sont assez spectaculaires me concernant puisque ça ne dure jamais bien longtemps et que je suis malade beaucoup moins souvent qu'auparavant."


Hammou
 : "Vive la cannelle"
"J'utilise la phytothérapie occasionnellement depuis près de deux ans. Ce qui m'a motivé, c'est que je n'arrivais pas à faire baisser durablement mon taux de glycémie, de cholestérol et de triglycérides malgré tous mes efforts : régime et médicaments. Le résultat est époustouflant. Je suis loin et même très loin pour le cholestérol par exemple de la zone rouge. Il a suffit de 40 jours de prise régulière de cannelle en tisane (un bol par jour) pour ressentir ses effets. Bien sûr ceci sans abandonner le régime et l'activité physique régulière comme la marche cela va sans dire."


Thierry
: "Tout soigner ou presque"
"Si on parle de maux, tous peuvent relever des plantes. Si on parle maladie, un certain professeur célèbre annonçait que la médecine allopathique en guérissait moins d'une dizaine. Les plantes ne font pas mieux. Pour ce qui est de soigner tout ce qui n'est pas urgent (infarctus, mal asthmatique, oedeme de Quincke etc) ni chirurgical (rupture d'anévrisme, hernie étranglée, occlusion intestinale et j'en passe...) et les résultats sont comparables, n'en déplaise à beaucoup. C'est aussi la raison pour laquelle tous ces labos, voyant leurs limites de recherches et de profits se profiler assez vite, se tournent vers l'ethnomédecine, les planches etc., déposant des brevets et pillant ou spoliant des utilisateurs millénaires, avec l'espoir de nouveaux profits, plus que des réels bienfaits humanitaires."

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