Automédication

Automédication : avec modération !

Pas question de consulter un médecin à chaque rhume ou petit pépin physique ! Si les nombreux médicaments en vente libre dans les pharmacies suffisent généralement à venir à bout de ces maux sans gravité, ils ne sont pas toujours sans incidence sur votre santé. Voici quelques conseils pour pratiquer une automédication responsable.

Automédication : une pratique répandue

Pastilles contre le mal de gorge, sirop pour la toux, comprimé pour le mal de tête... La liste des médicaments vendus sans ordonnance est longue. Mais s'ils ne doivent pas faire l'objet d'une prescription médicale pour être délivrés, ces médicaments restent néanmoins constitués de substances actives dont il convient de connaître les effets. À l'image de l'ensemble des médicaments, les médicaments d'automédication ont d'ailleurs bénéficié d'une autorisation de mise sur le marché délivrée par le directeur général de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM). Aussi, l'automédication ne peut être utilisée que pour traiter des symptômes bénins : fièvre et douleurs modérées, brûlures d'estomac...

Automédication : les règles à respecter

Pour être efficace et sans risque, l'automédication doit être responsable, c'est-à-dire qu'elle ne doit être exercée que dans un cadre strict. Pour commencer, n'hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien avant toute prise médicamenteuse et à lire soigneusement la notice d'utilisation. Sachez que la prise d'un médicament en automédication ne doit pas durer dans le temps. Si vous constatez une inefficacité du traitement, il faut consulter votre médecin en lui faisant part du médicament que vous avez pris. Si vous souffrez d'une maladie chronique telle que l'insuffisance cardiaque, l'automédication est déconseillée. Dans tous les cas, il ne faut jamais réutiliser un médicament qui vous a été prescrit lors d'une précédente consultation.

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