Traiter la douleur : par quoi commencer

Vous avez mal au dos ou à la tête, à tel point que cela impacte votre quotidien, chez vous ou au travail ? En parler et se renseigner sont les premières pistes vers la guérison.

Traiter la douleur : par quoi commencer
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Pour soulager un mal de tête ou de dos, la première chose est de l'identifier et d'identifier les causes. L'étude Global Pain Index (GPI) by GSK révèle que 94% des personnes interrogées connaissent l'origine de leur mal de dos et 87% pour le mal de tête. Ces informations permettent ainsi aux personnes souffrantes d'être réactives pour se soigner : elles sont respectivement 65% et 39% à prendre un médicament pour soigner un mal de tête et de dos dans les heures suivant son apparition.

Côté diagnostic, les personnes interrogées font surtout confiance… à elles-mêmes. En effet, une majorité d'entre elles (68% pour les douleurs de tête et 51% pour le dos) préfère l'auto-diagnostic à un avis médical. Un constat d'autant plus vrai parmi les 18-34 ans. Concernant le traitement, la douleur est traitée à 52% par des antalgiques vendus en libre service. Ces derniers sont plébiscités pour trois principales raisons : la facilité et la rapidité pour s'en procurer mais aussi pour éviter d'avoir à prendre rendez-vous avec un médecin. En revanche, les médicaments vendus uniquement sur ordonnance sont plus fréquemment utilisés pour le mal de dos : pour beaucoup, c'est parce qu'ils sont plus puissants et efficaces.

L'auto-médication a pourtant ses limites. Outre ces tendances de consommation, l'étude GPI by GSK montre aussi que les personnes souffrantes disposent en réalité de peu d'informations concernant le traitement de la douleur. Plus précisément, elle révèle que les patients qui ont préféré l'auto-médication au diagnostic d'un médecin ou d'un pharmacien sont bien moins renseignés au sujet de la posologie, des risques d'interaction avec d'autres médicaments ou encore des effets secondaires possibles. En bref, trois facteurs qui peuvent réduire l'efficacité d'un traitement antidouleur voire le rendre nocif pour la santé.

Danielle Rapoport, socio-psychologue, nous donne de plus amples informations sur le sujet :

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