Les recommandations du calendrier vaccinal 2015 Le vaccin contre les infections à méningocoque

Cette bactérie est en partie responsable des méningites purulentes. On estime que 5 % à 10 % de la population a été infectée mais la plupart des gens sont des porteurs sains, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de symptôme. C'est lorsque l'infection devient invasive que cela pose problème, ce qui est heureusement rare.

Epidémiologie : après avoir augmenté au début des années 2000, l'incidence est en baisse depuis quelques années, avec toutefois un foyer endémique en Seine-Maritime.

Mode d'administration : le vaccin est injecté par voie intramusculaire ou sous-cutanée. 

Effets indésirables : quelques réactions mineures telles que rougeur et/ou douleur au point d'injection ou encore épisode fébrile. Des effets plus graves sont extrêmement rares et peuvent se caractériser par des atteintes neurologiques, par exemple.

Qui est à risque ?

- Sujets contacts d'un cas d'infection invasive.

- Enfants aspléniques ou ayant un déficit en complément ou en properdine.

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