Mars bleu : le mois contre le cancer colorectal

Le ministère de la Santé et l'Assurance maladie s'associent depuis plusieurs années pour mettre en place un dépistage organisé du cancer colorectal. Car il peut aujourd'hui être soigné, voire évité, s'il est pris précocement.

Mars bleu : le mois contre le cancer colorectal
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Le cancer colorectal est le 4e cancer en France en terme de mortalité. En fréquence, il est le second, derrière le cancer du sein. Longtemps considérées comme bénignes, les lésions colorectales (aussi appelées polypes hyperplasiques), concernent un quart de la population européenne de 20 à 54 ans. Certains de ces polypes pourraient pourtant être des précurseurs des cancers colorectaux.

Mais jusqu'à présent, aucun moyen technique ne permettait d'évaluer si les polypes étaient bénins ou malins. Deux chercheuses de l'Inserm, Catherine Seva et Audrey Ferrand (Inserm/Toulouse III Paul Sabatier), ont mis au point un test prédictif du risque de cancer colorectal. Il permet, en détectant une protéine spécifique, la progastrine, de prédire la survenue de tumeurs par l'analyse des lésions retirées chirurgicalement.

Ces tests pourraient être utilisés chez les patients avec lésions, afin d'améliorer le suivi des personnes dites à risque (positifs à la progastrine).

 Pour en savoir plus, consultez le site de l'Inserm.

Pour en savoir plus sur le cancer colorectal, consultez notre dossier