Pathologies respiratoires et cancers du poumon

Pic de pollution. © Fotos 593 - Fotolia.com
En cas de fortes chaleurs en ville, on observe la formation de brumes jaunâtres, provenant d'un mélange de polluants atmosphériques, constitués notamment de particules fines et d'ozone. Lors des pics de pollution récents en France, une augmentation des consultations et d'hospitalisations est généralement observée.
Quels effets ? Respirer cet air pollué, même en bonne santé, favorise la toux, l'irritation des yeux et de la gorge. En plus d'irriter les muqueuses, ces polluants, recrachés en majorité par les véhicules au diesel, les cheminées d'usines ou encore le chauffage urbain, pénètrent facilement dans les petites bronches et les alvéoles où s'effectuent les échanges gazeux. Elles peuvent alors provoquer une irritation des bronches et déclencher ou aggraver une réaction allergique ou de l'asthme.
Et aussi : à plus long terme, et selon l'OMS, l'exposition régulière aux particules fines (classées cancérigènes depuis 2012) pourra être responsable d'une diminution de l'espérance de vie, avec une augmentation des cancers bronchiques.