Herpès génital : se traiter, se protéger Eviter les rapports en période de crises

le préservatif reste le seul moyen actuel pour éviter la transmission des
Le préservatif reste le seul moyen actuel pour éviter la transmission des infections sexuellement transmissibles. © dinostock - Fotolia

Comme toutes les infections sexuellement transmissibles (IST), le moyen le plus sûr de s'en préserver ou de ne pas contaminer son partenaire est l'abstinence.

Autre solution : utiliser un préservatif lors des rapports sexuels. Car une fois contaminé, le virus reste toute la vie dans le corps, avec les risques de crises douloureuses et les conséquences psychologiques liées à l'IST. Cependant, si des vésicules apparaissent seulement au niveau des cuisses, l'infection est possible malgré la protection.

Tester le partenaire

En pratique, il est parfois difficile d'avoir systématiquement recours au préservatif lorsque le couple est stable et que la personne infectée par le virus de l'herpès génital n'a pas de symptômes. L'herpès demeure, on le rappelle, une maladie le plus souvent bénigne.

Dans ce contexte, il peut être utile de tester le partenaire (prise de sang) afin de voir s'il est HSV-2 positif également. Ainsi il n'y a plus de risque de contamination à craindre.

En période de poussée herpétique par contre, le nombre de virus est à son maximum, le préservatif est donc indispensable pour éviter la contamination du partenaire.

L'immunité étant un facteur important, il est indispensable de garder un système immunitaire fort afin de ne pas déclencher une crise qui survient en autre lors des baisses d'immunité.

Sachez enfin que l'infection par HSV-2 est possible à partir de 15 ans et que les facteurs de risques sont liés principalement à la sexualité, en particulier le nombre élevé de partenaires sexuels, une sexualité précoce et des antécédents d'IST.

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