Si les femmes n'ont pas d'équivalent de l'éjaculation masculine au moment de l'orgasme, elles sécrètent en revanche un liquide qui va permettre de faciliter la pénétration vaginale.
Dans le langage courant, on dit que la femme "mouille", ce phénomène étant généralement associé à l'idée qu'elle est "excitée". Avec raison.
En effet, si le vagin est en permanence humidifié par des sécrétions vaginales, ce phénomène s'amplifie pendant l'acte sexuel. Lorsque la femme est stimulée, par des caresses sur les zones érogènes par exemple, le cerveau envoie un message aux glandes de Bartholin . Ces deux petites glandes de la taille d'un petit pois, situées juste à l'entrée du vagin, se mettent alors à produire un liquide transparent et légèrement visqueux, qui va se répandre dans le vagin et au niveau de la vulve. Le but : faciliter la pénétration du vagin par le pénis de l'homme. Un deuxième mécanisme vient amplifier ce phénomène : lorsque l'excitation est très forte, les vaisseaux du vagin gonflent et entrent en contact avec la paroi, lui transmettant un autre liquide.