Vaginisme : quand les rapports sexuels sont synonymes de douleurs La confiance en soi est une cause courante

les causes du vaginisme peuvent être très variées.
Les causes du vaginisme peuvent être très variées. © laurent hamels - Fotolia

On distingue deux types de vaginisme : le vaginisme partiel (douleurs lors de la pénétration) ou total (pénétration impossible).

La femme vaginique peut s'imaginer à tort que son vagin est trop étroit. En réalité, le vagin est entouré de muscles qui peuvent s'étendre très largement puisqu'un bébé peut passer.

De manière générale, toute douleur lors des rapports sexuels doit être discutée avec le médecin ou le gynécologue, afin de trouver une cause et surtout une solution. Dans un premier temps, une visite médicale est indispensable pour éliminer un éventuel problème comme une maladie génitale (infection vaginale) ou une anomalie anatomique (hymen non élastique, insuffisance de lubrification par exemple).

Lorsqu'aucune anomalie physique ou cause médicale n'apparaît, on parle alors de vaginisme.

L'image de soi

Une des causes courantes est psychologique. La femme peut avoir une mauvaise image d'elle-même et de son corps, qui se manifeste inconsciemment par le vaginisme. La femme manque de confiance en son corps et le vaginisme peut être une conséquence inconsciente. Il existe parfois un décalage, entre l'image que la femme pense avoir et celle qu'elle a vraiment, lié à une cause précise, mais pas toujours identifiée par la femme : à une grossesse, un régime ou des troubles alimentaires. 

D'autres problèmes peuvent également être à l'origine du vaginisme : une éducation taboue voire réfractaire au sexe, des attouchements ou viols, l'âge ou la ménopause, une chirurgie (ablation d'un sein ou de l'utérus par exemple), le stress, etc. Finalement, il y a autant de causes que de vaginismes.

Le partenaire parfois aussi en cause

La pression psychologique du partenaire ou ressentie par la femme, qui culpabilise de ne pas pouvoir avoir de rapports sexuels, peut être à l'origine d'un stress entraînant, inconsciemment, un vaginisme transitoire.

Néanmoins, il est également possible qu'une impuissance masculine fasse à tort penser au vaginisme car le pénis en érection n'est pas assez dur pour permettre une pénétration.

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