Vaginisme : quand les rapports sexuels sont synonymes de douleurs Les jeunes femmes sont les plus concernées

le gynécologue vérifie qu'il n'y a pas d'anomalie ou d'infection génitale.
Le gynécologue vérifie qu'il n'y a pas d'anomalie ou d'infection génitale. © Artur Gabrysiak - Fotolia

Toutes les femmes peuvent être concernées à un moment de leur vie, puisque la communauté médicale évalue que 20 % des femmes souffrent de dyspareunies, vaginisme inclus.

Il est cependant plus fréquent chez les jeunes femmes. Il survient lors des premiers rapports sexuels, rendant toute pénétration impossible. Après plusieurs mois de tentatives sans résultat, on peut évoquer le vaginisme primaire.

Mais le vaginisme peut également toucher les femmes qui avaient jusqu'alors une sexualité épanouie et sans douleurs. On parlera alors de vaginisme secondaire ou parfois de dyspareunies (qui comprennent le vaginisme).

Dans tous les cas, le vaginisme n'a aucune cause anatomique au niveau des organes génitaux. Ce n'est pas une maladie génitale. Les organes sexuels sont normaux et fonctionnels.

Les causes sont très variées : traumatisme, mauvaise expérience sexuelle, prise de poids récente, amaigrissement rapide, etc. Le stress est également un facteur qui peut en être à l'origine.

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