Rosalie : "La salsa a été un coup de foudre"

Il y a dix mois, Rosalie découvre la salsa grâce à un ami qui l'enseigne. Tout de suite, c'est le déclic. Sa nouvelle passion rythme son quotidien, jusqu'à devenir un besoin presque vital. Elle raconte.

La salsa a une place très particulière dans ma vie. C'est devenu une partie de moi. Il ne se passe pas un jour sans que j'y pense, sans que j'en parle, sans que j'en fasse ou que j'en écoute... 

philippe fassier
"C'est extraordinaire ce qui émane d'un couple de salseros qui danse !" © Philippe Fassier

Je pratique depuis dix mois maintenant, plusieurs fois par semaine, en cours ou en soirées. C'est un de mes amis, qui l'enseigne, qui m'a incitée à assister à ses cours. Je l'en remercie vraiment car quel bonheur depuis ! J'ai pratiqué d'autres types de danse auparavant (samba brésilienne, danse moderne...) mais aucune ne m'a autant séduite.

Tout me charme dans la salsa : la technicité des pas, la sensualité qu'elle dégage, la musique qui l'accompagne... C'est extraordinaire ce qui émane d'un couple de salseros qui danse !

Un remède psychologique
La salsa m'apporte beaucoup et à tous les niveaux. C'est un remède psychologique. Quand ça ne va pas, je pense salsa et tout va déjà mieux. Quand je suis fatiguée, on me dit salsa et je fais le plein d'énergie. C'est également très bénéfique d'un point de vue physique puisque c'est une danse qui peut être très rapide, pendant laquelle on remue beaucoup les hanches et les épaules. D'un point de vue social, c'est énorme de voir comme la salsa peut rapprocher tout un tas de personnes d'univers pourtant très différents. Tout le monde danse avec tout le monde, sans forcément se connaître.

"Tout me charme dans la salsa : la technicité des pas, la sensualité qu'elle dégage, la musique qui l'accompagne..."

Un pouvoir considérable
La salsa a un pouvoir considérable. Quand je ne peux pas assister au cours ou aller à une soirée pour une raison ou une autre, je me sens frustrée. Je pense de suite à la fois prochaine et je suis bien entendu très impatiente d'y être. Quand cela est possible, il m'arrive d'en faire tous les jours de la semaine, week-end compris évidemment. Il m'arrive de participer à des stages de perfectionnement, voire d'y consacrer quelques jours de vacances. Fin mars, avec quatorze autres salseros, nous devions aller à Rome pour le congrès international de salsa, qui a malheureusement été annulé.

Nous y sommes allés malgré tout et partout où nous étions, nous dansions : au beau milieu du Colisée de Rome, sur la place du Vatican, dans le plus grand marché de la ville. Les gens nous félicitaient ! Fin juin, nous nous sommes rendus à quatre à Milan. Et là encore nous avons exercé notre passion. Nous avons même remporté un petit concours dans un club de salsa. Un peu de musique et c'est parti. C'est parfois plus qu'une envie, c'est un besoin. Plus on en fait, plus on a envie de progresser, d'apprendre de nouveaux mouvements et de les agrémenter à sa façon, de se les approprier. Au départ, ce n'était pas gagné pour moi car la femme, en salsa, doit se laisser guider par l'homme... Et puis la persévérance, l'entraînement, mais surtout les soirées m'ont permis de progresser. C'est ma passion, j'adore ça. Plus qu'un déclic, ma rencontre avec la salsa a été comme un coup de foudre ! Qui ne s'est jamais tari depuis...

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