8 chiffres à connaître pour prévenir l'infarctus 3 gestes (qui sauvent) une vie !

le massage cardiaque : un geste de secours à connaître par cœur.
Le massage cardiaque : un geste de secours à connaître par cœur. © Stockbyte-Thinkstock

"3 gestes pour 1 vie" ça vous dit quelque chose ? Il s'agit de la campagne de communication destinée à informer le grand public sur 3 gestes simples qui peuvent améliorer les chances de survie après un infarctus. Petit rappel : 1/appeler le 15 pour prévenir les secours 2/pratiquer un massage cardiaque 3/utiliser un défibrillateur (si disponible).  

Pourtant, ces gestes sont évoqués spontanément par une minorité de personnes selon l'enquête d'opinion Ipsos-AstraZeneca : 2 % citent le massage cardiaque et 1 % le défibrillateur ! Pratiqué dans les premières minutes qui suivent l'arrêt cardiaque (lorsque la victime est inconsciente), le massage cardiaque est pourtant essentiel pour faire circuler le sang dans tout le corps et ainsi de favoriser le transport de l'oxygène vers les organes.  

Le massage cardiaque, comment bien le faire ?

Allongez la victime sur une surface dure et placez-vous à genoux, sur le côté de la victime. Bras tendus, placez vos mains l'une sur l'autre, et bien à la verticale, au milieu du thorax, entre les deux seins. En appuyant de tout votre poids (ce ne sont pas les mains qui appuient, mais tout le corps), exercez 100 compressions par minute, par séquences de 30 compressions consécutives. Vous devez à chaque fois appuyer très fort, pour enfoncer la cage thoracique de 3 cm à 4 cm. Veillez à bien relâcher entièrement entre chaque compression.

Rappelez-vous surtout que même si vous avez l'impression de mal effectuer le geste, un massage cardiaque imprécis est toujours préférable à pas de massage du tout. Par ailleurs, si vous connaissez la technique du bouche à bouche : intercalez deux insufflations toutes les 30 compressions thoraciques. 

 A savoir : si la personne est consciente, il est inutile de faire un massage cardiaque. En attendant les secours, elle doit rester allongée ou assise si elle a du mal à respirer.

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