Tabac : comment éviter les rechutes ? Un traitement, un examen, un voyage, une hospitalisation...

L'épouse de Guy a été hospitalisée et s'est trouvée dans l'obligation de ne plus fumer. Une fois de retour chez elle, elle a confirmé son envie d'arrêter. Alors Guy s'est dit qu'il n'allait pas "retourner le couteau dans la plaie devant elle" en continuant de fumer.

Pour Bruno aussi, une hospitalisation lui a permis à ses dépens de commencer son sevrage tabagique. Trois jours plus tard, il se dit que s'il peut tenir 3 jours, il peut tenir plus longtemps. "Cela fait maintenant presque 10 ans et j'en suis ravi." S'il a retrouvé l'odorat, le sommeil et le goût, il ne "supporte pas du tout l'odeur du tabac".

Pourquoi ça marche ?

 Pour certains fumeurs, les mettre dans une impasse (vous ne devez plus fumer) est le point de départ de l'arrêt. La contrainte permet l'exclusion de toute excuse et donc le choix de l'arrêt (provisoire au moins) n'est plus vraiment un choix. Un traitement ou un examen médical mais aussi un voyage peuvent être des conditions où la consommation de tabac est interdite ou impossible pendant plusieurs heures ou jours. Cette obligation peut se révéler efficace et permettre au fumeur de se rendre compte qu'il est capable de ne pas fumer pendant quelques jours et que sa dépendance n'est pas insurmontable contrairement à ce qu'il pouvait imaginer. Si c'est possible quelques jours, alors pourquoi pas plus ?

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