Femmes > Santé >  Liposuccion > Témoignages
Dossier
06/10/2006

Elles ont subi une liposuccion, elles racontent

Décidées à affiner leur silhouette et à lutter contre les surcharges localisées, elles ont choisi la liposuccion. Récits de leur joie ou désillusion.
  Envoyer à un ami Imprimer cet article  
SOMMAIRE
Liposuccion

Claire, 32 ans : "La liposuccion m'a enlevé tous mes complexes !"

"Avant ma liposuccion, en 2003, je disposais de rondeurs localisées au niveau des hanches. Du coup, impossible d'être à la mode et de porter les pantalons taille basse qui me plaisaient tant. J'étais mal dans ma peau au point, qu'un jour, je me suis dit que je ne pouvais plus rester ainsi. J'ai alors pris rendez-vous chez un chirurgien avec lequel le contact est immédiatement bien passé. J'étais si motivée que je n'ai eu aucun scrupule à faire un emprunt que j'ai remboursé progressivement. Peu de temps après, l'intervention a eu lieu en ciblant la culotte de cheval, les cuisses et les fesses. Et franchement, trois ans après, je suis encore ravie du résultat ! Aujourd'hui, j'ai davantage confiance en moi, je peux porter des jupes sans complexe et je ne me cache plus avec mon paréo sur la plage. J'ai tout de même perdu deux tailles, passant du 44 au 40 ! Et, pour préserver ce résultat, je ne suis pas de régime draconien : j'essaye juste de manger raisonnablement et de pratiquer deux fois par semaine une activité physique. Hormis ce résultat qui m'a réellement changé la vie, un seul bémol demeure : la douleur après l'intervention. Chose surprenante, mais normale paraît-il, mes hématomes étaient descendus jusqu'aux pieds ! Mais, la douleur et les bleus ont vite disparus et j'ai pu reprendre mon travail, métamorphosée !"

Michelle, 32 ans : "Pour perdre mes rondeurs après ma grossesse, je ne voyais que la liposuccion"

"J'ai subi ma liposuccion il y a 6 mois, suite à ma grossesse. En plus des kilos pris durant 9 mois, j'avais surtout un affreux bourrelé et une peau qui était devenue bien trop distendue. Et comme le régime ne fonctionnait pas non plus, j'ai alors pensé à la liposuccion, en ciblant la ceinture abdominale ainsi que les fesses, les genoux, les mollets et les hanches. Le résultat est très satisfaisant ! J'ai perdu ces rondeurs qui me complexaient et je peux aujourd'hui m'habiller comme je l'entends. Même si j'ai ressentie une petite appréhension naturelle avant l'intervention, elle s'est vite envolée. Je n'ai même pas ressentie de douleurs, à part quelques courbatures prévisibles. Aujourd'hui, je ne fais pas de régime mais j'essaie malgré tout de garder une alimentation équilibrée. Et pour optimiser le résultat et me muscler, je vais bientôt me mettre à la natation. Donc, si j'avais à conseil à donner, c'est d'être vraiment motivée et surtout de bien se renseigner sur les tarifs et sur la réputation du chirurgien. Le bouche à oreille peut d'ailleurs être une bonne méthode. Moi, c'est une amie qui m'a conseillé le chirurgien qui m'a opéré et j'en ai été ravie."

Monique, 54 ans : "La liposuccion m'a laissé des séquelles esthétiques indélébiles"

"J'ai subi une liposuccion il y a 19 ans car je désirais vraiment en finir avec mes rondeurs et redessiner harmonieusement ma silhouette. Le frère de mon ex mari qui était aussi chirurgien esthétique m'a donc proposé une liposuccion en ciblant à la fois sur les hanches, les cuisses et les genoux. Moi qui pensais que cela allait changer mon existence... Ce fut le cas, mais pas dans le bon sens, au contraire : d'abord, le réveil fut difficile et surtout très douloureux ! Durant un mois entier, j'ai souffert d'affreuses courbatures et j'avais l'impression d'être un "hématome ambulant" ! J'étais couverte d'ecchymoses, sans parler des nuits passées sans pouvoir dormir. Pour l'anecdote, j'avais les chevilles tellement enflées que l'on a dû couper mon panty ! Malgré tout, J'ai repris mon travail assez rapidement, avec beaucoup de difficultés pour me déplacer. Même les aspirines n'y changaient rien. Quant au résultat, n'en parlons pas : j'ai une fesse plus haute que l'autre d'environ 5 centimètres, avec une cuisse plane et l'autre creuse. Sur le coup, j'étais tellement horrifiée que je me suis empressée de reprendre volontairement des kilos, comme pour me punir d'avoir eu l'idée de cette liposuccion. Aujourd'hui, avec l'âge, j'ai appris à vivre avec ces séquelles esthétiques. Ayant également subi par la suite d'autres opérations pour raisons médicales cette fois, j'ai refusé une seconde liposuccion. La morale de cette histoire : j'aurais dû m'abstenir... Mais après tout, peut-être que la technique n'était, à l'époque, pas encore suffisamment mise au point ?"

Sommaire

Dossier réalisé par Emilie Lefèvre

Magazine Santé Envoyer Imprimer Haut de page
A VOIR EGALEMENT
Votre avis sur cette publicité

Sondage

A quelle fréquence consommez-vous du poisson ?

Tous les sondages